Con "Le Cinquième Fruit", su noveno álbum, Hadouk continúa inventando música que mezcla Oriente y Occidente, música tradicional e improvisación de jazz, una invitación a viajar.
 El Hadouk nació en 1996 de la reunión de Didier Malherbe, un jugador de una multitud de instrumentos de viento (doudouk, tipo de oboe caucásico, saxofón a través de la flauta y hulusi, pequeño instrumento de viento chino) , Y Loy Ehrlich. Este amante de la música africana occidental y gnawa juega gumbass, un instrumento inventado, híbrido de bajo y gembri, y otros instrumentos tradicionales de cuerda.
A los 74 años de edad, Didier Malherbe, decano de la banda, pertenece a Don Cherry, Barney Wilen y otros a esta generación de músicos de jazz que fueron a descubrir África, el Este y la India en los años sesenta. Antes de convertirse en miembro en la década de 1970 de Gong, una banda de rock progresivo influenciado por la música del mundo.
 Después de publicar un primer dúo, sus dos miembros originales pasan rápidamente al trío con la llegada del percusionista estadounidense Steve Shehan. En 2013, el grupo reclutó al guitarrista Eric Lörher y al baterista-percusionista Jean-Luc Di Fraya, y se convirtió en un cuarteto. A pesar de estos cambios de personal, el Cuarteto Hadouk nunca se desvió de su filosofía musical: hacer que el oyente viaje con composiciones que se alimentan de música del Este, India, China, el Magreb y el mundo celta, Vinculándolos con la improvisación del jazz.
 En su nuevo disco, "Le Cinquième Fruit", la música se orienta más hacia el jazz-fusión y más sonidos eléctricos. Una evolución debido al guitarrista Eric Löhrer que ocupa más espacio.
 Gracias a su ingeniosa mezcla de especias musicales, los Hadouk lograron forjar un público y seducir a la crítica, en particular ganando una victoria del jazz en 2008.


1 - Le Matin du faune 
2 - Tidzi 
3 - Dame de coeur 
4 - Le jardin d'Hadouk 
5 - So Gong 
6 - Tchoun 
7 - Les fées d’Iris 
8 - Lila et Lampion 
9 - Valse au pays de Tendre  
10 - Le cinquième fruit



Deeply impressed by the music of Congolese collective Kasai Allstars, French-Senegalese director Alain Gomis drew inspiration from their music, and from the voice and character of their singer Muambuyi to write and direct his new fiction movie, entitled Félicité. The film’s eponymous protagonist is a proud, free-willed woman who sets out on a breakneck race through the streets of electric Kinshasa to save her son. Her profession: singer with Kasai Allstars!

The band wrote and performed most of the soundtrack, and appears onscreen playing their own part. Muambuyi’s voice is omnipresent, and is being heard every time Félicité (played by Congolese actress Vero Tshanda) sings in the bars of Kinshasa, backed by Kasai Allstars.

The film was presented in competition at the Berlin International Film Festival 2017, where it obtained the Silver Bear Grand Jury Prize. Theatrical release in France & Belgium will take place in late March/early April, other countries will follow.

The Around Félicité album includes the film’s main pieces, performed by Kasai Allstars and by the Kinshasa Symphonic Orchestra (who specially arranged three works by Estonian composer Arvo Pärt), alongside new tracks by Kasai Allstars, as well as interludes consisting of fragments of dialogues and sound bites taken from the soundtrack.

http://www.crammed.be/index.php?id=34&art_id=73&bio=full





Side 1
1. Kasai Allstars - "Tshalemba" (5:00)
2. Kasai Allstars - "In Praise Of Homeboys" (3:49)
3. Kasai Allstars - "Kapinga Yamba" (5:01)
4. Orchestre Symphonique Kimbanguiste - "Sieben Magnificat-Antiphonen: O Immanuel" (5:28)
5. Kasai Allstars - "Lobelela" (5:40)
Side 2
1. Kasai Allstars - "Tshitua Fuila Mbuloba" (5:12)
2. Kasai Allstars - "Bilonda" (6:59)
3. Orchestre Symphonique Kimbanguiste - "My Heart's In Highlands" (6:43)
4. Kasai Allstars - "Quick As White" (7:03)
Side 3
1. Kasai Allstars - "Mabela" (12:50)
2. Orchestre Symphonique Kimbanguiste - "Fratres" (10:38)
Side 4
1. Kasai Allstars - "Quick As White" (Clap! Clap! remix) (3:41)
2. Kasai Allstars - "In Praise Of Homeboys" (Africaine 808 remix) (5:41)
3. Kasai Allstars - "Drowning Goat" (Daedelus remix) (3:48)
4. Kasai Allstars - "Salute To Kalombo" (Ekiti Sound System remix) (3:42)
5. Kasai Allstars - "Felicite Three" (RAMZi remix) (3:39)






Véritable chanteuse halogène, Eloïse Decazes hante depuis quelques années les ruines de la chanson française, notamment au sein du groupe Arlt. On l’a par ailleurs entendue miniaturiser les Folksongs de Luciano Berio en compagnie de Delphine Dora ou improviser sur cassette des hymnes au Titanic avec Le Ton Mité. Son timbre mystérieux, dont on peine à démêler le chaud du froid, son articulation faussement sereine, et cette façon de perturber les durées en chantant l’ombre des notes plutôt que les notes sont immédiatement reconnaissables.

Quant à Eric Chenaux, guitariste virtuose, il est connu pour avoir cessé un beau jour de prendre son outil au sérieux, préférant y voir un instrument bâtard et s’étonner lui-même d’en sortir tout à la fois des sons d’orgue ou de viole de gambe, de canne à pêche électrique ou de fusil tombé dans l’eau. Le pire, c’est que c’est très beau. À part ça, c’est un théoricien retors et il chante admirablement. Pour preuves, ses albums parus sur le label Constellation, dont le syncrétisme minimal, le groove et la spéculation considérée comme un érotisme, évoquent une espèce d’Arthur Russell piqué de Marvin Gaye. C’est aussi un improvisateur de premier plan, qui défonce tous les clichés du genre, à force d’humour et de paradoxes.

L’amour de ces deux grands irréguliers pour la chanson ancienne les rassembla sur un même disque, enregistré en deux après-midi à Toronto et paru sur le label belge Okraïna. On y entendait principalement de longues complaintes glanées du Moyen Âge au 19ème siècle, pleines de meurtres et de métamorphoses, étirées d’une voix pâle et hérissées de contrepoints guitaristiques et de mélodica patraque, de dissonances et de drones égorgés à l’archet. On parla pour se rassurer de Nico et John Cale, ou d’Areski-Fontaine, mais en vérité ce drôle d’objet ne ressemblait pas à grand-chose de connu. Cette rencontre de l’inouï et du familier, du très ancien et du très moderne, du très savant et du pas savant du tout frappa quelques têtes et le disque fut rapidement épuisé, devenant l’objet d’un petit culte assez fervent chez les amateurs de beautés pas franchement normées.

La bride, qui sort aujourd’hui à l’enseigne lausannoise three:four records (Norberto Lobo, Danny Oxenberg & Bear Galvin, Mike Wexler, etc.) est leur deuxième album et il est peut-être encore plus étonnant.

Qu’est-ce qu’on y trouve ? Dix nouvelles chansons d’autrefois repensées à deux et de fond en comble, arrangées avec autant de folie que de science. On meurt toujours beaucoup dans ces chansons sans refrain, qui sont des rouleaux et des ruisseaux. On ne sait y aimer que furieusement et on s’y perd à peu près partout. On en raconte des vertes et des pas mûres dans une langue aux tournures insensées. Les animaux ont la parole et la forêt flanque la frousse, les enfants font l’amour, et les pères meurent au fil de l’épée du fiston, c’est bien fait. Mais Eloïse Decazes, plus danseuse qu’actrice, plus plasticienne que conteuse, plus musicienne que quoi que ce soit, n’en rajoute pas dans le littéral, ne théâtralise jamais ses récits, préférant souffler les mélodies comme du verre ou en gratter le calcaire et la craie, cherchant l’air dans le déroulé touffu des couplets. Sa voix d’aube et ses agencements curieux ainsi que les multiples parti-pris sonores de Chenaux sont autant de fusées éclairantes qui dans la noirceur des thèmes font un ballet d’ombres et de lumières très lent et très beau. Il faut entendre ces arpèges fermement désaxés sur le nylon que le vibrato et les motifs entrelacés de guitare électrique viennent troubler voire liquéfier par vagues. Il faut entendre les bourdons et les lucioles. C’est rempli de surprises et d’émotions contrastées. Autre chose qui nous sidère, c’est combien ce drôle d’album fait parfois tourner la tête, à force de majesté vocale et de faux violons rampants, de suicides harmoniques ou de soli égarants, combien il subvertit ses formes, mais sans tapage, avec bienveillance et dans le plus grand calme.

La bride n’est pas un disque de folk, précisons-le, ni même d’ailleurs de musique dite traditionnelle. C’est un disque de musique nouvelle rêvé et pensé à partir de très vieilles mélodies, ce dont attestent la production toute en stéréo mouvante, le psychédélisme doux, un dialogue souriant avec une certaine modernité intrépide (Monk, Cage, Derek Bailey ou les disques « Obscure » de Brian Eno en ligne de mire), l’amour des questions et la quête inlassable d’un présent sans cesse recommencé.

A true chanteuse halogène, Eloïse Decazes has been haunting the ruins of French chanson for a few years now, notably with the group Arlt. Elsewhere she can be heard miniaturizing Luciano Berio’s Folksongs in the company of Delphine Dora, or improvising hymns to the Titanic on cassette with Le Ton Mité. Her mysterious timbre is immediately recognizable, as warm as it is cold, her deceptively serene articulation, and her way of warping durations by singing the shadows of notes in lieu of the notes themselves.
Eric Chenaux - a virtuoso guitarist - is known for having decided one day to cease taking his chosen instrument seriously, preferring to treat it as a bastard utensil by making it sound at the same time like an organ, a viola da gamba, an electric fishing rod and a handgun fired underwater. The worst part is that the result is quite beautiful.
Apart from this, he's a mad theorist and an admirable singer. For evidence, see his albums released on the Constellation label, which - with their minimal syncretism, their groove and their speculation considered as eroticism - evoke a sort of Arthur Russell cross stitched with Marvin Gaye. He is also an improvisor of the first order, destroyer of all clichés associated with the genre by dint of humor and paradox.
The shared enthusiasm of these two great anomalies for the chanson ancienne brought them together on the same album, recorded over the course of two afternoons in Toronto and issued by the Belgian label Okraïna (2012). One predominantly hears long laments gleaned from the Middle Ages through to the 19th century, rife with murders and metamorphoses, strung out with a pale voice and bristling with guitar counterpoint and dodgy melodica, drones and dissonances slaughtered with a bow. One seeks to reassure oneself by way of comparison to Nico and John Cale, or to Areski-Fontaine, but in truth this curious object does not resemble anything known.
Their inaugural meeting of the unheard-of and the familiar, the antique and the ultra-modern, the learned and the not-learned-at-all impacted quite a few heads and the album quickly sold out, becoming the object of a little fervent cult among the lovers of not patently standardized beauties.

La bride [The Bridle], which is here released by the Lausanne-based three:four label (Norberto Lobo, Danny Oxenberg & Bear Galvin, Mike Wexler, etc.), is their second album and it is perhaps even more surprising.

What do we find here? Ten new songs from old times, reimagined from top to bottom, arranged with equal parts madness and precision. One dies always and often in the rolling waves and riptides of these songs without refrain. You can only love furiously and you lose yourself almost everywhere. One hears vicious tales sung in a language characterized by insane turns of phrase. Animals have the word and the forest frightens to death, children make love, and if fathers die by the swords of their sons, it is well deserved. But Eloïse Decazes, more dancer than actress, more visual artist than storyteller, more musician than anything else, does not embellish the literal, never dramatizes her narratives, preferring to blow her melodies like glass or scrub and distill them to limestone and chalk, seeking air in the wooly outlines of verses. Her voice like dawn and her curious formations accompanied by the multiple sonic stances of Chenaux are like myriad flares that inscribe a ballet of shadows and lights in the dark material of the themes, very slow and very beautiful. One hears these firmly unstable arpeggios played on nylon strings that interwoven patterns of electric guitar come to disturb or even liquefy like waves. It is comprised of surprises and conflicting emotions. Furthermore, we are stunned by the way this curious album sometimes induces vertigo, with its vocal majesty and fake crawling violins, its harmonic suicides and misleading solos; how handily it subverts its forms, but without fuss, with kindness and in the utmost calm.

Let us be clear: La bride is not folk music, nor even so-called traditional music. It is an album of new music dreamt and conceived from very old melodies, an observation testified to by its production - all in shifting stereo - its soft psychedelia, a dialogue with a certain intrepid modernity (Monk, Cage, Derek Bailey and the "Obscure" records of Brian Eno are all visible from here), the love of inquiry and peregrinations for a present that is ceaselessly renewed.

credits

released April 14, 2017

Eloïse Decazes – voix, Eric Chenaux – guitare électrique, guitare nylon, voix
Chansons traditionnelles / arrangements – Eloïse Decazes et Eric Chenaux
Enregistré et mixé par Cyril Harrison au Pouget et à Paris, entre juillet 2015 et avril 2016
Masterisé par Harris Newman au Greymarket, Montréal QC
Artwork – Brest Brest Brest
Merci à Mariette Cousty, Sing Sing, Gaëtan Seguin, Maxime Guitton


https://wearethreefour.bandcamp.com/album/la-bride



1. Le deuil d’amour 05:06
2. Dedans la ville de plaisantement 05:39
3. La belle endormie 05:39
4. Au jardin des amours 04:37
5. Bella Louison 03:46
6. Le flambeau d’amour 03:34
7. L’amante du dauphin 03:15
8. La mie qui meurt 05:58
9. Quand je menais mes chevaux boire 04:51
10. Quand j’tiens la bride de mon cheval 04:23




Songhoy Blues has always been about resistance. We started this group during a civil war, in the face of a music ban, to create something positive out of adversity. As long as we have music left in us and something to say, we'll keep fighting each day with music as our weapon, our songs as our resistance.

Songhoy Blues are:
Aliou Toure - Vocals / Guitar
Garba Toure - Guitar / Vocals
Oumar Toure - Bass / Vocals
Nathanael Dembele - Drums / Vocals

http://www.rollingstone.com/music/lists/50-best-albums-of-2017-so-far-w487435/songhoy-blues-rsistance-w487540
https://songhoyblues.bandcamp.com/releases






1. Voter 03:19
2. Bamako 03:40
3. Sahara (feat. Iggy Pop) 03:03
4. Yersi Yadda 03:50
5. Hometown 05:00
6. Badji 04:01
7. Dabari 03:07
8. Ici Bas 03:47
9. Ir Ma Sobay 03:16
10. Mali Nord 03:59
11. Alhakou 03:55
12. One Colour 04:02 





Violinist and vocalist, Sudan Archives writes, plays, and produces her own music. Drawing inspiration from Sudanese fiddlers, she is self-taught on the violin, and her unique songs also fold in elements of R&B, and experimental electronic music.

Sudan Archives grew up in Cincinnati, Ohio, where she "messed around with instruments in the house" and took up violin in the fourth grade, eventually teaching herself how to play the instrument by ear. When she discovered the violin playing style of Northeast Africa, her eyes opened to the possibilities of the instrument. "The way they played it was different from classical music. I resonated with the style, and I was like, 'Maybe I can use this style with electronic music,'" she says.

This fusing of folk music and electronic production was the turning point for Sudan. "I started mixing my violin into beats,” she says, “It wasn't complicated — I'd just sing straight into the iPad." She honed her at-home style after moving to Los Angeles aged 19 to study music technology, and after a chance encounter at a Low End Theory party with Stones Throw A&R and Leaving Records owner Matthewdavid, she signed with Stones Throw. At the very start of her musical career, she's already won plaudits from the likes of the New York Times and Pitchfork, and played live at experimental festival Moogfest.

Her EP Sudan Archives is an extraordinary debut statement from a singular artist. Over six tracks, Sudan Archives layers harmonies, violin figures and ethereal vocals, grounding them all with the hip-hop beats

http://www.stonesthrow.com/store/album/sudanarchives/sudan-archives




1. Paid
2. Come Meh Way
3. Time
4. Oatmeal
5. Goldencity
6. Wake Up




African-Nordic jazz alchemists Monoswezi explore new sonic worlds in their third Riverboat Records album. A Je features the compositions of bandleader Hallvard Godal with a fresh hosting of new musical collaborators. Expanding their sound even further afield, Monoswezi’s minimalist global groove is chic as ever and well ahead of the curve. Inspired to introduce chord textures to Monoswezi’s vernacular, the band flexes their line-up to include Indian harmonium, Malian ngoni and African-American banjo.

African music remains central to Monoswezi’s inspiration. Their compositional approach draws on Hope Masike’s Zimbabwean and Calu Tsemane’s Mozambican musical heritage alongside the rest of the band’s Nordic jazz tilt. In conversation Hallvard remarks on his earliest encounters with the music of Mozambique: ‘the music felt like a wheel, spinning, without beginning or end’. Opening track ‘Loko U Muka’ really catches this sentiment with rippling cyclical mbira and banjo lines atop interlocking bass line and Calu’s vocal.

The West African musical powerhouse that is Mali makes it’s way in via Sidiki Camara. Monoswezi first played with the Sidiki at the London Jazz Festival in 2013. On this album he contributes calabash percussion and plays an 8-string lute called an ngoni on tracks ‘Dzimani’ and ‘Esta Bem’.

All of the tracks here feature Norwegian jazz improviser Kim Johannesen’s banjo and were written with the instrument’s idiosyncratic sound and flailing playing style in mind. The banjo’s crystalline cut and dry sound alongside the ngoni’s more dampened deep plucked punctuations contrast well. Though different the two instruments are historically linked: the ngoni, alongside other West African lutes, was transported to America and the Caribbean during the dreaded slave trade, manifesting in Creole culture and influencing the emergence of the modern five-string banjo.

Parallel to their African explorations, Monoswezi draw on Pakistani qawaali tradition on this album. Hallvard’s interest in the music of Nusrat Fateh Ali Khan manifests in his use of Indian harmonium which reverberates smoothly amid the texture.

Monoswezi’s strength lies in their endless curiosity for new sounds. Salve to the ears of those tired of cosmetic “world fusion” bands, Monoswezi plunge across international waters to meld a meeting of music’s that is well thought, well executed and an audio pleasure to be devoured.


http://www.worldmusic.net/store/item/TUG1103/



1 Loko U Muka (5:03) 
2 A Djaha (5:52) 
3 A Je (4:31) 
4 Dzimani (6:18)
5 Nyuchi (3:43) 
6 Sola Mani (4:55) 
7 Esta Bem (4:49) 
8 Silobela (1:36) 
9 C'est Comme Ca (6:04)



Subido por Marhali.

Durante casi 40 años, Ecos de Borinquen ha capturado el alma de la música jíbara en sus interpretaciones y grabaciones a través de un exquisito balance entre tradición e innovación. Fundado en 1980 por el trovador Miguel Santiago Díaz, el grupo ha acogido a algunos de los mejores instrumentistas de Puerto Rico como Neftalí Ortiz, Edi López y Ramón Vázquez. Los creativos arreglos de Ecos de Borinquen para el cuatro (el instrumento de cuerda más icónico de la música jíbara) junto con la maestría poética de Miguel Santiago para componer décimas, han hecho de este grupo uno de los preferidos entre las audiencias locales y han atraído reconocimiento internacional. En 2004, su disco Jíbaro Hasta el Hueso fue nominado al premio Grammy en la categoría de mejor álbum "Traditional World Music" y al premio Latin Grammy en la categoría de "Best Folk Music", haciendo de ésta una de las más exitosas grabaciones de música jíbara desde aquellas legendarias del cantante Ramito (Florencio Morales "Flor" Ramos), quien durante la década de 1950 popularizó este estilo de música tradicional puertorriqueña a lo largo de América Latina y los Estados Unidos.

En El alma de Puerto Rico (2016), su segunda grabación con Smithsonian Folkways, Ecos de Borinquen presenta una variedad de géneros tradicionales como el seis, aguinaldo y la cadena, que son considerados la esencia misma de la música jíbara.

El nombre Ecos de Borinquen procede de un programa de radio que Miguel Santiago Díaz inauguró en 1978 en la estación WViAc 740 AM, y que todavía está en el aire en la WQbs 870 AM. El programa tenía como propósito dar mayor exposición pública a la música jíbara la cual, según Miguel Santiago, tiene una presencia limitada en las ondas radiales nacionales. Dos años más tarde, Miguel incorporó el grupo Ecos de Borinquen como parte del programa para acompañar trovadores y cantantes invitados/as. Yezenia Cruz, quien canta en este álbum, fue una de las artistas jóvenes destacadas en el programa. Ahora, en la cúspide de su carrera, su voz poderosa y enérgica complementa la experimentada voz de Miguel Santiago en El alma de Puerto Rico.

Ecos de Borinquen ha incluido en el disco tres piezas instrumentales inéditas compuestas para cuatro por Héctor "Tito" Báez, acompañante de Nieves Quintero y parte de la escena musical jíbara en Nueva York durante la era de Ladí, a principios del siglo XX, cuando el Conjunto Típico Ladí y otros grupos pioneros comenzaron a incorporar música de salón derivada de modelos europeos del siglo XIX y estilos de música popular de Estados Unidos y Latino América dentro del repertorio jíbaro. Tres piezas incluidas en este álbum son testimonio de la popularidad, sofisticación y sabor criollo adquirido por este repertorio: una mazurca ("Gloria"), un foxtrot ("El Rodadero") y un pasillo colombiano ("Homenaje a Juan González").

Por su parte, el cuatrista Cheo Delgado ofrece algunos solos jazzísticos a Nieves Quintero. Nieves Quintero, quien redefinió el arte de tocar el cuatro incorporando elementos de música popular latinoamericana (son, bolero, guaracha, danzón), jazz, blues y folclore latinoamericano (joropo llanero, milonga) dentro de los estilos jíbaros, ha sido influyente para músicos jíbaros como José "Cheo" Delgado y Ramón Vázquez Lamboy (director musical del grupo), quienes han usado el conocimiento legado por estos grandes maestros para crear un sonido único para el grupo, que los ha mantenido a la vanguardia de la música jíbara. En El alma de Puerto Rico son presentados Benjamín Laboy (segundo cuatro) y la trovadora Elsie Marie Díaz, estrellas en ascenso que ahora hacen parte de la familia de Ecos. Como continuación de una venerable tradición puertorriqueña, El alma de Puerto Rico representa una grabación inmejorable para las y los fans de la música jíbara y para cualquiera que guste de la música tradicional.

01. Soñando con regresar (seis joropo estilo Ángel Luis García)
02. Nuestro amigo el flamboyán (seis a Borinquen)
03. El alma de Puerto Rico (seis tumbao)
04. Paraíso borincano (llanera estilo bairoa)
05. Homenaje a Juan González (pasillo)
06. Gloria al idioma español (seis marumba)
07. Hospitalidad (aguinaldo nuevo)
08. El Rodadero (fox criollo)
09. Un sol de esperanza (aguinaldo de promesa)
10. Comerío vibra en mí (seis guaracaná)
11. Tres generaciones (aguinaldo patrullero)
12. Cadenas
13. Fiesta en el batey (aguinaldo comerío)
14. Gloria (mazurka)
15. Plegaria (aguinaldo mayagüezano)
16. Por amor (seis gurabo)






Esta singular formación está compuesta por jóvenes de varias islas que pertenecen a una nueva generación de timplistas con amplia formación académica y profesional. Todos ellos con el bagaje de muchas horas de estudio y enormes dosis de ilusión


La Orquesta de Timples de Canarias está compuesta por los timples de Benito Cabrera, Yone Rodríguez, Francisco Yanes, Israel Espino, José Alberto Delgado, Josele del Pino, Tomás Fariña y Víctor Estático. Y presenta una propuesta de música de raíz canaria, para ofrecer un repertorio que navega entre el pop, jazz y el folk.

‘Nómadas’ es una búsqueda de sonoridades atlánticas. Un paseo por melodías que han hecho sus migraciones entre pueblos y estilos diversos. Todos ellos aunados por un instrumento que puede hablar en muchos idiomas estéticos, desde este archipiélago que también ha escrito su historia con los vaivenes errantes de sus hijos. Con este nuevo trabajo pretendemos dar cauce a parte del trabajo que, desde Timpluras, vienen realizando desde su formación, en el año 2010. La idea es seguir abundando en su objetivo de seguir haciendo música en grupo con su instrumento fetiche: el timple. Desde el disco anterior, han incorporado algunas novedades, como el timple-bajo y una contra. Timpluras es un conjunto instrumental de ocho timples, sin más acompañamiento ni aderezo que las posibilidades sonoras de éstos.
http://lavozdelapalma.com/2015/04/23/puroarte-timpluras-con-el-espectaculo-nomadas/
https://m.facebook.com/Orquesta-de-timples-de-Canarias-Timpluras-148804108644864/?__tn__=%2As




Tanganillo del Aire 2:25
I Want You Back 2:51
El Novio Pollero 1:43
Chorinho Natalino 2:20
Mack The Knife 3:10
Sing Sing Sing 3:35
El Diablo Anda Suelto 2:00
Set 2:49
Bimbaches 3:01
Agua de Beber 2:29
Polka Chang 2:00
Lola Querida 2:52



Populous es en realidad Andrea Mangia, un productor y DJ de Salento que lleva desde 2003 trabajando en la creación de sintonías de televisión, bandas sonoras, música para la web o para desfiles de moda.

Al son de la música electrónica de Populous, las ilustraciones de Emanuele Kabu revelan su personal visión de la capital de Portugal, Lisboa, nos muestra el lado más misterioso, psicodélico y seductor de la ciudad. Este viaje caleidoscópico nos conduce por las estrechas callejuelas del Barrio Alto, saltando sobre el tranvía de Alfama, navegando por el río Tajo y bajo el puente 25 de Abril, hasta llegar a los pies de la estatua de Cristo Rei.






1. Alfama 02:04 
2. Alala 03:34 
3. Azul Oro ft. Ela Minus 03:26 
4. Voz Serena 05:05 
5. Azulejos 03:28 
6. Caparica 03:36 
7. Cru ft. Nina Miranda 05:22 
8. Racatin 03:37 
9. Mi Sueno 04:33 
10. Batismo ft. Riva 03:11




Svalan es el ultimo trabajo de Maria Kalaniemi (acordeón, voz) y Eero Grundström (armonio). En el se fusionan canciones contemporáneas de la costa oeste de Finlandia.
Maria Kalaniemi a vinculado aquí el paisaje espiritual de Finlandia-Suecia con la impresionante naturaleza del norte de Karelia. Ella es una persona muy amante de la naturaleza, y pasó mucho tiempo caminando con su perro por el bosque hasta Salonkylä. Mirando el lince el oso y el águila, sintiendo el sol el viento y el frío, los lobos los pájaros y la lluvia. Y encontró la inspiración para este disco. el disco fué presentado en el Festival de Música Folk JuuriJuhla en Espoo, Finlandia.  La música fue grabada en la casa en la que vivio su infancia Maria Kalaniemi, una antigua casa de la posguerra en el distrito kilo de Espoo.

http://www.juurijuhla.fi/en/program/




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Calypso Rose es el nombre artístico de Rose McCartha Linda Sandy Lewis, embajadora de la música caribeña, leyenda viva del calypso ("kaiso") y del soca, el género antillano nacido en el contexto del carnaval, con raíces tanto africanas como europeas que surge en el siglo XIX (que vive su apogeo hacia la década de los años 60 y 70), y cuyo origen se sitúa en las comunidades urbanas de origen africano de Trinidad y Tobago.

Nacida en la isla de Tobago, trabajadora incansable, ha escrito más de 800 canciones y grabado más de 20 discos producidos en el mundo entero. Comparada con Miriam Makeba y Cesária Évora, todas las comunidades del Caribe –anglófona, francófona o hispánica - la reciben con fervor: es la única artista femenina a quien han coronado en el famoso carnaval de Trinidad, ya en 1978, y en haberse llevado cinco veces seguidas el premio de "Calypso Queen". Calypso Rose es un icono. Su personalidad, su carisma y su alegría de vivir hacen de ella una cantante del alma. Una cantante de Soul, Gospel, de Blues y por supuesto de Calypso, una diva de la música popular.

En Far From Home (2016) nos encontramos con un desfile musical caribeño con cambios de ritmo, color y estados de ánimo, en el más puro estilo del Carnaval que, más que un ritual festivo, es el principal evento cultural de Trinidad y Tobago y personifica el alma así como la diversidad social y étnica de su población.

La producción ejecutiva la lleva Jean-Michel Gibert (quien ha manejado la carrera de la artista desde su álbum A Dirty Jim en 2005). La producción corre a cargo de Ivan Duran, y Drew Gonsalves (de la banda Kobo Town) co-escribe algunas de las canciones y compone los arreglos. Por su parte, Manu Chao co-produce y deja su huella inconfundible cantando en tres canciones ("Leave Me Alone", "Far From Home" y "Human Race") y tocando el charango. El arte gráfico del álbum con ilustraciones de Maxime Mouysset.

Un trabajo que le ha valido el premio al mejor disco (en la categoría Músicas del Mundo) en "Les Victoires de la Musique" de la Academia de Música de Francia, el WOMEX Awards de 2016 y el Songlines Music Awards de 2017.

01. Abatina
02. I Am African
03. Leave Me Alone (feat. Manu Chao)
04. Far From Home
05. Calypso Queen
06. Zoom Zoom Zoom
07. Trouble
08. Love Me or Leave Me
09. No Madame
10. Woman Smarter
11. Human Race
12. Wah Fu Dance!





“Leyenda” es, definido por la propia Ana Alcaide, “un viaje hacia un lugar atemporal e inquietante de historias atávicas, donde lo femenino se muestra con toda su fuerza, inmensa, como es la naturaleza”.

Lo femenino… El poder de una fuerza creadora y destructora, tan dócil como indómita, invisible, mágica, imprevisible, eterna y secreta, que burbujea latente en la cadena de sangre de todas y cada una de las hijas de la tierra; pura, temible, silenciosa y a menudo silenciada, tan profunda y arcana, tan salvaje y mineral como el principio de los tiempos…
http://www.musicafolk.es/escucha-leyenda-lo-nuevo-de-ana-alcaide/

 Blog de Ana... http://www.anaalcaide.com/leyenda-1/



Ana Alcaide: Voz, Nyckelharpas, Violin de Hardanger, Ambientes
Rainer Seiferth: Guitarras, Cittern, Percusiones
Bill Cooley: Laud Medieval, Psalterio, Santur, Percusiones
Bruno Duque: Whistles, Caracola, Moxeño, Clarinete, Flautas, Dulzaina, Ambientes y Coros
Ido Segal: Hansa Veena, Percusiones
Paul Castejón: Teclados, Ukelele, Duduk, Hang, Percusiones, Coros



Es un triste y trágico hecho que las personas que viven con Albinismo (una condición genética que resulta en poco o nada de pigmentación en la piel, cabello y ojos) en África Oriental son perseguidos y cazados, basados ​​en la creencia de que sus partes del cuerpo pueden transmitir poderes mágicos Y que de alguna manera son "demoníacos". Como resultado, han sido asesinados y desmembrados, constantemente viven con miedo.

En el año 2016, el productor Ian Brennan (mejor conocido por producir el álbum ganador del Grammy de Tinariwen, Tasili, así como los lanzamientos del Proyecto de la Cárcel de Zomba) se dirigió a Ukerewe, la isla interior más grande de África, que sólo puede ser alcanzada por un Overpacked cuatro horas de viaje en ferry. Es un lugar tan remoto que históricamente la gente a menudo viajaba allí para abandonar a sus hijos con albinismo y ahora sirve como un refugio para muchos con la condición.

Allí trabajó con miembros de la comunidad de Standing Voice, quienes se ofrecieron como voluntarios para talleres de composición. Brennan los animó a escribir sobre sus experiencias ya expresar lo que querían que otros entendieran acerca de su existencia. Pero incluso entre los que estaban dispuestos, el canto era difícil dentro de un grupo que rutinariamente evitaba el contacto visual, rara vez hablaba por encima de un susurro y no estaban acostumbrados a bailar.

Al llegar a la isla, Brennan se enteró de que a la comunidad local con albinismo no sólo se les había pedido que cantaran, sino que a menudo estaban prohibidas, incluso en la iglesia. Por espantoso que sea, tal vez no debería ser una sorpresa, ya que entre los padres que realmente eligen mantener a sus hijos, algunas familias a menudo obligan a ese niño a comer fuera y aparte de sus otros hermanos.

Una vez que la música empezó a fluir, no es sorprendente que los temas de soledad surgieran en el trabajo: "Yo soy un ser humano", "Chismearon cuando nací", "La vida es dura" y "¿A quién podemos dirigirnos?" Sólo algunos ejemplos. Muchas letras fueron escritas en Kikirewe y Jeeta, ambos dialectos que oficialmente fueron desalentados y censurados después de la unificación del país en 1964. Como con el Proyecto de la Prisión de Zomba de Brennan, el Colectivo de Albinismo de Tanzania ofrece una visión de la música que viene del corazón y el alma de Un grupo de personas, que hasta ahora han estado casi completamente bajo representado y "inaudito". El álbum resultante es a su vez hermoso, emocional, angustiante, fascinante y lo más importante, completamente "humano".

Aquellos con Albinismo en el África Oriental son a menudo referidos por sus opresores como "Blancos", lo que llevó a los miembros del Colectivo Albinismo a tomar el control de ese mensaje de una manera autorizada, en vez de denigratoria, de ahí el título de álbum African Power. Comentando el título, el productor Brennan declara: "Como uno de los grupos más perseguidos del planeta, cuando un miembro de la comunidad de albinismo en Tanzania -especialmente aquellos que han sido cazados, asaltados, acosados ​​diariamente, abandonados, rechazados y / o reubicados Por el gobierno para su propia protección física "

For those that are inspired, please donate to the Tanzania Albinism Collective’s partners on Ukerewe Island, where you can easily donate with one simple click. www.standingvoice.org





1 Life Is Hard 1:02
2 White African Power (We Live In Danger) 1:22
3 This World Has Gone Wrong 1:07
4 I Will Build A Home, Someday 1:41
5 Sorrows 1:03
6 You Are Mine 1:20
7 Albino Brotherhood 1:41
8 Tanzania Is Our Country, Too 1:08
9 They Gossiped When I Was Born 0:44
10 I Am A Human Being 1:01
11 Peace Has Vanished 1:26
12 Forward Motion...At Last!!! 0:25
13 Disability Is Not A Curse 1:08
14 Mistreated 1:05
15 Unity Is Our Strength 0:55
16 Stigma, Everywhere 1:34
17 Love Has Left Me 1:05
18 Never Forget The Killings 1:59
19 Albino Day 0:51
20 Stop The Murders 0:29
21 Who Should We Run To? 1:25
22 Standing Voices (Once, I Was Abandoned) 1:02
23 Happiness 5:24


Juana Rosario Molina Villafañe (Buenos Aires, Argentina, 1 de octubre de 1962) es una cantante y actriz, hija del cantante de tango, Horacio Molina y de la actriz Chunchuna Villafañe. Ella es mundialmente famosa por su sonido distintivo, que generalmente se considera folktronica, como también a interpretar géneros como ambient, experimental, neofolk, indietronica, psicodélico e indie pop.
https://es.wikipedia.org/wiki/Juana_Molina

La argentina Juana Molina es una celebridad absoluta dentro del underground de su país, gran parte del Cono Sur y hasta Radiohead se declaran seguidores suyos. Y se lo tiene bien ganado, sin duda. Este “Halo” que ahora presenta fue grabado en Texas -lejos de su estudio bonaerense- junto a sus buenos músicos habituales y con la presencia de John Dietrich de Deerhoof como invitado. Como en anteriores entregas, su sonido se debate -sin colisión- entre ese humanismo naturalista y folkie y la valiente experimentación electrónica sin complejos. No hay apenas baile, es un regreso parcial a lo acústico e intimista de la Juana Molina de antaño. Y aquí, sin duda, suena la mejor versión de su voz. Seguramente “Paraguaya” es el mejor de los temas de este notable álbum -por su belleza y carácter etéreo-, pero también destacan la crepuscular y mística “Lentísimo Halo” y la indietrónica y suave “Cara de espejo”. Un trabajo estupendo de una artista que España debe de acoger ya mismo desde el respeto y la sorpresa. Ah, y la envidia.
http://www.mondosonoro.com/criticas/discos-musica/juana-molina-halo/




01. Paraguaya (03:44)
02. Sin dones (05:41)
03. Lentisimo halo (05:24)
04. In the lassa (04:39)
05. Cosoco (04:58)
06. Calculos y oraculos (04:47)
07. Los pies helados (05:23)
08. A00 B01 (04:30)
09. Cara de espejo (05:04)
10. Ando (03:50)
11. Estalacticas (04:53)
12. Al oeste (03:38)







Lila Downs es un ícono latinoamericano del arte, la música y la cultura. Tras múltiples premios Grammy, 11 discos de estudio e influencias de diversos géneros musicales como el jazz, blues, soul, cumbia, rock y hasta rap, Lila lanza el día de hoy, 26 de mayo, su décimo segundo álbum titulado Salón, lágrimas y deseo, un material discográfico que busca continuar su lucha por el empoderamiento de la mujer, tema por el cual se ha manifestado a favor. El mismo cuenta con diversas colaboraciones, entre las cuales destaca la participación de Diego El Cigala, Carla Morrison, Mon Laferete y Andrés Calamaro.
El público puede disfrutar en plataformas digitales de su actual sencillo “Peligrosa”, canción de la autoría de Lila Downs al estilo blues que relata la historia entre una mujer intrépida, hermosa, afanosa y caprichosa, quien no sabe lo que siente por su ser amado pero está segura de quererlo todo con él, al punto de pensar que su sentimiento parece amor.


Lila ha sido embajadora de Amnistía Internacional contra los feminicidios en México y Latinoamérica, así como vocera del Fondo Guadalupe Musalem por la educación de las niñas indígenas de su natal Oaxaca y vocera de la Organización Panamericana de la Salud para combatir las muertes maternas por hemorragia con su campaña #CeroMuertesMaternas.
A lo largo de su carrera, Lila Downs ha apoyado diversos proyectos culturales y sociales, caracterizándose por su trabajo multicultural, cantando música tradicional mexicana y nativa de Mesoamérica, en español, inglés y en lenguas de las culturas Mixteca, Zapoteca, Maya y Náhuatl. Además de que en sus canciones y proyectos de activismo social ha expresado sus preocupaciones por temas como la justicia, los derechos civiles, amenazas de los periodistas en el país y más recientemente sobre la situación de los migrantes en Estados Unidos bajo la administración Trump.
Por ello, además de ser ganadora de 4 premios Grammy Latino y 1 Grammy por su talento musical, también recibió el año pasado un título Doctorado Honoris Causa Por la Universidad DePaul en Chicago debido a su gran trayectoria, que se ha caracterizado por exponer las tradiciones mexicanas, los ritmos latinoamericanos y la justicia social a través de su música.
Así como al principio de su carrera, Lila vuelve a algunos clásicos del bolero, para expresar la universalidad del sentimiento básico, el amor y el desamor del ser humano.
Lila se presentará, como cada año, en El Auditorio Nacional. Será el día 5 de noviembre del 2017 cuando su público podrá gozar de su show en este importante recinto.


1. Urge
2. Palabras de mujer
3. Peligrosa
4. Tus pencas
5. La mentira
6. El Querreque
7. Inmortal
8. Piensa en mí
9. Envidia ft. Andrés Calamaro
10. Seguiré mi viaje
11. Ser paloma ft. Carla Morrison
12. Son de Juárez ft. Banda Tierra Mojada
13. Un mundo raro ft. Diego “El Cigala”
14. Peligrosa ft. Mon Laferte

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Salah Ammo vive en Viena desde 2012 debido a la situación en su país de origen, Siria. Todo lo que trajo de allí fue su bouzouki, su música, su pasión y su sueño musical. La voz conmovedora de Salah Ammo se acompaña de la extraordinaria y sensible instrumentación y del canto de Peter Gabis. Las composiciones que nos presentan están en lengua kurda y árabe y proporcionan un espacio emocionante y de versátil comunicación musical para los dos artistas.

Antes de trasladarse a Damasco para estudiar en el Instituto Superior de Música, Salah Ammo vivió y creció en el norte de Siria, donde los pueblos kurdo, árabe, armenio, y asirio convivieron juntos durante cientos de años. Influenciado por la música de estas culturas, presentó su experiencia con su grupo JOUSSOUR, considerado como una de las bandas interculturales más importantes de su país. Por su parte, Peter Gabis es baterista de jazz, percusionista y cantante de tonos. Estudió en Viena y Nueva York, y es conocido como un sólido percusionista en la vibrante escena vienesa de jazz, habiendo participado en innumerables conciertos y giras en Europa, Estados Unidos, Australia y África. En los últimos años se ha centrado en la música étnica, en paisajes sonoros meditativos y en el canto de tonos, siendo profesor de percusión en el Conservatorio de Viena.

El proyecto de Salah Ammo y Peter Gabis comenzó en 2013, y el resultado es Assi – A Story of a Syrian River (2014), donde las composiciones que realizan reflejan la apertura de los músicos para combinar diferentes estilos de muchas culturas e interpretarlas de una manera totalmente novedosa. Las letras son profundas, e incluso cuando la o el oyente no entiende el idioma, la emocionalidad de los paisajes sonoros que crean transportan al significado de las canciones.

El título del álbum "Assi" es el nombre de un río en Siria (el río Orontes) y significa "desobedecido" porque fluye al revés. En la canción "Assi" se lleva a cabo un diálogo entre Assi y el cantante, durante el cual intercambian ideas sobre la tragedia siria y la traición del mundo al pueblo sirio y a su calvario humanitario. La historia de "Assi" se sitúa metafóricamente en las historias de millones de sirios/as. El río solía ser una fuente vibrante de energía para las ruedas de agua (Nuayir) de la ciudad de Hama (una de las ciudades monumentales más famosas de Siria).

Además de "Assi", el álbum cuenta con otras seis canciones en árabe y kurdo. El álbum contiene un libreto que presenta cada canción en kurdo, árabe, inglés y alemán, diseñado por el artista sirio Ahmad Ali (que reside en Paris). En definitiva, Assi: A Story of a Sirian River es la respuesta musical de un hombre que perdió su hogar, pero no su esperanza de un mundo mejor.

01. Leysa Lil Kurdi illa Arrieh
02. Assi
03. Sabahkon Huorya, Roja wa Azzadi ba
04. Darweshe Avdi
05. Rojava ma
06. Lami Maqam "Ya man Hawaho"
07. Alhajir


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Ana Tijoux se presenta golpeando almas y conciencias con los versos de su último álbum hasta la fecha, Vengo, aparecido en 2014. Un trabajo que le valió una nominación como Mejor Álbum Latino en la edición de los premios Grammy de 2015. Lejos de arquetipos raperos, la artista se ha labrado una reputación como abanderada del hip-hop de protesta, actitud que acompaña con una rica formulación musical. Ambos aspectos se equilibran perfectamente en una propuesta que ha llamado la atención no solo del público latinoamericano, ya que también ha sido aplaudida en escenarios de Europa y Estados Unidos. Baste señalar que, según The New York Times, Tijoux es "la respuesta latinoamericana a Lauryn Hill".

Mezclando ritmos y culturas, Vengo es una bomba sonora de 17 temas, que pasa desde el tinku (Bolivia) hasta el hip hop más ácido y contestatario, incluyendo matices instrumentales con manifiestos emocionales, políticos, llenos de carencias sociales y culturales conocidas por todas y todos. Prueba de ello es "Somos Sur" (donde comparte líricas con Shadia Mansour, rapera de origen palestino); "Antipatriarca", dedicada expresamente a la liberación femenina y reivindicación de la mujer en nuestra sociedad, y "Somos todos erroristas" la que, siguiendo en la línea de las colaboraciones, posee el aporte de Hordatoj.

"Los Peces Gordos no pueden volar" es una canción dirigida a su hijo donde, por medio de su lírica, le muestra las verdades de nuestro sistema, la injusticia y como él (nosotros/as) podemos hacer de nuestro entorno un espacio mejor y más amigable. "Río Abajo" vuelve a ser un tema que exacerba ritmos autóctonos con una letra reivindicadora.

En "Oro Negro", sacando a relucir la versatilidad de su voz sin perder la rítmica del hip hop como base, Tijoux esboza nuevas críticas, esta vez contra la guerra y la ambición que hay tras ella. Un canto a la paz en su estilo, con una armonía agradable que logra su objetivo: llamar a la reflexión y dar a entender que las luchas bélicas por el poder y el enriquecimiento sólo hacen del pueblo alimento para la muerte. Otro punto álgido dentro del presente trabajo.

Fuera de ciertas comparaciones que puedan darse con otras bandas e intérpretes latinoamericanos, Tijoux ha facturado un álbum de combate que también destaca en lo musical, con un hip hop instrumental que repasa un variopinto de ritmos andinos y autóctonos que logran dar un baño nuevo al ambiente musical iberoamericano. Todo un acierto.

01. Vengo
02. Somos Sur (con Shadia Mansour)
03. Antipatriarca
04. Somos todos erroristas (con Hordatoj)
05. Er-rrro-r
06. Los Peces Gordos no pueden volar
07. Creo en tí (con Juanito Ayala)
08. Los diablitos
09. Interludio Agua
10. Rio Abajo
11. Oro Negro
12. Delta (con Mc Niel)
13. No más
14. Todo lo sólido se desvanece en el aire
15. Emilia (con RR Burning)
16. Rumbo al Sol (bonus track)
17. Mi verdad (bonus track)





A penguin stands in the middle of a scorching desert, far away from its natural habitat. This mirrors composer Arthur Jeffes’ journey and exploration into a new musical territory. Penguin Cafe have evolved into something of their own at the hands of Arthur who started the band in 2009 with the continuation and homage to his father’s legacy, to the late Simon Jeffes’ Penguin Cafe Orchestra. Now, their upcoming album The Imperfect Sea echoes reminiscent sounds that embrace the new.

The album title refers to a saying by his father that “we wade in a sea of imperfections…”, reflecting upon the idea that beauty can be found amongst the chaos. “If there is a narrative to the album it’s coming to the acceptance of the imperfections in all aspects of life; moreover, the recognition that these imperfections and tiny randomnesses are in fact what make up the best parts”, Arthur explains.






1 Ricercar 4:34 
2 Cantorum 7:23 
3 Control 1 (Interlude) 6:57 
4 Franz Schubert 5:46 
5 Half Certainty 2:31 
6 Protection 5:22 
7 Rescue 6:29 
8 Now Nothing (Rock Music) 4:38 
9 Wheels Within Wheels






he’s played with everyone from Radiohead to Lee “Scratch” Perry, but the 2012 debut by this Bahrain-raised, London-based trumpeter was a spartan collection which tried, tentatively, to fuse the maqam melodic modes used in Arabic music with Miles Davis’s modal jazz. This time, however, Ahmed improvises more fluently in these Arabic scales. It adds a futuristic, Fourth World dimension to the textures created by an unorthodox, Bitches Brew-style line-up that features Shabaka Hutchings on bass clarinet and Naadia Sheriff on Fender Rhodes piano. Riff-based tracks such as Organ Eternal and a cover of Radiohead’s Bloom resemble the slightly clinical post-rock of Jaga Jazzist or Tortoise, but Ahmed works better when she’s being less strident. On the space age jazz waltz The Space Between the Fish and the Moon, her haunting solo is elegantly mutilated by FX pedals until it sounds as though her flugelhorn is melting before our very ears.

https://yazzahmed.bandcamp.com/



1. Inhale 01:21 
2. Jamil Jamal 08:12 
3. Misophonia 01:13 
4. The Space Between The Fish and The Moon 05:02 
5. La Saboteuse 04:31 
6. Al Emadi 06:15 
7. Inspiration Expiration 01:01 
8. The Lost Pearl 07:19 
9. Bloom 05:07 
10. Belielle 07:22 
11. Whirling 00:42 
12. Organ Eternal 07:22 
13. Exhale 01:26




Subido por Marhali.

Zukva (2016) es el título del nuevo trabajo del grupo bosnio Divanhana, que interpreta música tradicional con nuevos arreglos creados bajo la influencia del jazz, el pop y la música clásica del siglo XX. La intención de Divanhana es presentar la música urbana, no sólo de Bosnia y Herzegovina, sino también la música tradicional de toda la región de los Balcanes, con un acento particular en el estilo llamado Sevdah o Sevdalinka. La música Sevdah es el equivalente bosnio al fado portugués. Al igual que el fado, Sevdah (que deriva de la palabra turca "mal de amores") expresa los estados de ánimo románticos, la tristeza del amor perdido y la pasión adquirida, comparable a la saudade.

Divanhana fue fundado a principios de 2009 por un grupo de jóvenes estudiantes de la Academia de Música de Sarajevo. La banda grabó su disco debut Dert en 2011 en el estudio Fattoria Musica de Osnabruck (Alemania) en cooperación con Vanja Muhović. El álbum es el resultado de una investigación etnomusicóloga de dos años reflejada en el hecho de que algunas de las canciones del disco nunca fueron grabadas o publicadas antes.

A principios de 2013, Divanhana inició su primera gira europea, con exitosos conciertos en Suecia, Alemania, República Checa y Turquía. El álbum Bilješke iz Šestice (lanzado en noviembre de 2013) coronó dos años de gira, viaje y trabajo creativo de la banda.

En mayo de 2014 publicaron el tema "Zvijezda tjera mjeseca", grabado como la canción oficial de la selección nacional de fútbol de Bosnia y Herzegovina para celebrar su participación en la Copa del Mundo de Brasil. Poco después, la canción se convirtió en un éxito regional, contando con la participación del rey macedonio de la trompeta Džambo Agušev y el virtuoso de la guitarra Emir Hot, de Tuzla.

En mayo de 2015, en el ambiente creativo del estudio Long Play de Sarajevo, la banda experimentó con el sonido y enriqueció su arte con las melodías de la tamburica eslava, la suavidad de la guitarra clásica de Boško Jović y el violonchelo de Lana Kostić, el virtuoso y creativo violinista serbio Filip Krumes. Y, finalmente, en colaboración con la joven y talentosa artista de Sevdah, Naida Čatić. Todo el trabajo creativo realizado durante el año 2015 fue unificado y editado bajo un simbólico nombre: Zukva. Zukva es una manzana amarga que crece en Bosnia y Herzegovina, símbolo de las fuertes raíces del patrimonio histórico y cultural de Bosnia y Herzegovina. La banda continúa su viaje por la región de los Balcanes, recogiendo en su bolsa la rica herencia musical de la zona, melodía por melodía, como un cesto de manzanas pequeñas. En ese sendero ondulado, como el árbol de Zukva, se encuentran con rostros opuestos de tradiciones y costumbres que injertan su propia música y que dan, como resultado, el sonido del presente disco.

01. Oj Safete, Sajo, Sarajlijo
02. Da sam ptica
03. Ciganka sam mala
04. Zašto si me majko rodila
05. Otkako je Banja Luka postala
06. Emina
07. Sejdefu majka buđaše
08. Zvijezda tjera mjeseca (feat. Emir Hot & Džambo Agušev)
09. Pijanica, bekrija
10. Zapjevala sojka ptica





Es un debut en un doble respeto: el primer álbum de Sami, Mari Boine, completamente en inglés y su primer álbum para el sello MPS, grabado por el productor Tobias Frøberg. Un sonido pop melancólico y esférico se encuentra con un sofisticado concepto lírico.
"Algunas melodías que escojo de los árboles como fruta", dice MARI BOINE sobre su proceso de composición. La cantante ha sido la embajadora no oficial de la gente sami en el extremo norte de Escandinavia durante más de dos décadas, pero también es una poeta en sintonía con la naturaleza. Pero, por supuesto, la composición no siempre es tan fácil. "Otras canciones son más difíciles de moldear", añade Boine.


Today starts now
Chasing myself into reality
See the woman
Some sai I got Devil
Happily ever after
2-4-6-7-8-9 in one
Yes
Teepee rom
This is my heart
Twin soul
Adine & Isak – My treasures
Crowded streets of blue



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Sidestepper es un grupo que ha sido parte importante de la escena musical iberoamericana revolucionando los sonidos tradicionales de la región al mezclarlos con vanguardias sonoras. Su mezcla particular incluye elementos de la música antillana: un poco de dub, drum and bass, dancehall y el ingrediente base, la música colombiana. El grupo liderado por el productor inglés Richard Blair, con su particular fusión, ha inspirando a toda la nueva generación de grupos, iniciando la nueva ola de la música electro-acústica en Colombia desde 1997.

Supernatural Love (2016) es su trabajo más reciente (realizado con ayuda de una campaña de crowfunding), en el que participan Juan Carlos "Chongo" Puello, Eka Muñoz, Ernesto "Teto" Ocampo y "Batatica". Un trabajo innovador en la mezcla de sonidos de todo el mundo, explorando sonidos africanos (Nigeria y El Congo), del Caribe y, por supuesto, los colombianos como la cumbia y el bullerengue. Se trata de un repertorio en el cual cada pieza resulta embriagante, y en conjunto funcionan como un paisaje sonoro cálido y contemplativo que evoca cierta ancestralidad, que es un viaje por los ritmos mestizos pero también el ingrediente para estimular los oídos y danzar en una playa del Caribe.

01. Fuego que te llama
02. On the line
03. Supernatural love
04. Come see us play
05. Magangué
06. Song for the sinner
07. Lover
08. La flor y la voz pt 1
09. La flor y la voz pt 2
10. Hear the rain come
11. Celestial
12. Supernatural soul



Oumou Sangaré fue coronada hace tiempo realeza musical en Malí. Conocida por sus voces formidables y sus mensajes sin miedo, se conoce tanto por su soberanía femenina como por su profundidad integral del estilo tradicional. A finales de los ochenta obtuvo popularidad con su interpretación de la música Wassoulou, un estilo regional basado en canciones de cazadores de larga tradición que tienen un fuerte vínculo con el blues africano, soul y funk. La celebración de un Grammy a su nombre, no es sólo una estrella africana, sino una figura internacional.

Su último lanzamiento, el último en nueve años, se llama Mogoya que significa 'La gente de hoy', el álbum habla de las luchas cotidianas de los que viven en Malí, en particular a las luchas de las mujeres. Las canciones ponen al descubierto un alma de corazón de león dedicadamente entregando cuentos de conflicto emocional.

La segunda canción 'Yere Faga' con Tony Allen (ex baterista de Fela Kuti) es una pieza infestada de groove. Este latido se arrastra directamente bajo tu piel. Comenzando con una ráfaga de bellas voces de capas inmediatas, los fantasmas back-beats comienzan a formar la marcha a su protesta. Sangaré es una diva con voces ricas pero desafortunadamente, la fuerza de sus letras crudas sensacionalmente cargadas es sofocada por la reverberación. Sin embargo, hay una gran fuerza en el minimalismo de esta pista, donde ningún instrumento habla sobre la voz principal y le permite concentrarse completamente. Las lluvias rápidas de la guitarra eléctrica y las melodias que giran alrededor de sus zancadas vocales.
http://www.rhythmpassport.com/articles-and-reviews/album-review/album-review-oumou-sangare-mogoya-no-format-19th-may/



1. Bena Bena
2. Yere Faga Ft. Tony Allen
3. Fadjamou
4. Mali Niale
5. Kamelemba
6. Djoukourou
7. Kounkoun
8. Minata Waraba
9. Mogoya




















Diluït entre totes eixes informacions – enllaços, retroenllaços, tweets, posts – que es generen durant les festes del poble hi havia un llançament d’un recopilatori ben especial, el In Balkan Klezmer we trust, fruit del treball de selecció del DJ basc DJ Rumaniak, especialista dels sons balcànics i de l’Europa de l’Est a la Península Ibèrica. Ja veieu que ha fet falta uns dies per integrar la informació i descarregar-lo, ja se sap, la rentrée i liquidar els afers que ja dataven com aquell iogurt que ha passat l’estiu al racó esquerre superior de la nevera. De totes formes valia la pena revindre cap enrere perquè a este recopilatori hi trobem un poc el bo i millor de les bandes estatals que juguen amb els ritmes de l’est, fent variant el grau d’ortodòxia, fet que encara fa més interessant el recopilatori. Entre les formacions seleccionades n’hi ha dos de valencianes, els alcoians de Pelandruska i els ontinyentins de La Trocamba Matanusca, així com la Freak Fandango Orchestra o Assabè.

Dels primers, de Pelandruska, hem de parlar, ja que van publicar “bodes, batejos i circumcisions” esta primavera passada – sí, també amb uns mesos de retràs, va com va – que no deixa de ser un disc amb els diversos enregistraments de la formació. L’àlbum conté tretze peces instrumentals amb algunes veus robades als companys d’Ovidi Twins, que fan tota la pinta de ser companys de batalles de dia i nit. El nom del disc ja deixa entreveure que es tracta bàsicament de klezmer, que no deixa de ser la música dels casaments i de les cerimònies de circumcisió dels jueus de l’Est de l’Europa. Els batejos, suposem, estan per fer de pont, però també per deixar una pinzellada d’un humor ben marca de la casa. L’humor, en un disc instrumental, o el fas amb els títols o no el fas.
Els primers temes poden semblar relativament ortodoxes a la sonoritat klezmer, fet que no impedix un alt voltatge per moments. Però la percepció de l’oient lambda és que estem davant d’un disc de folkis. Però les aparences enganyen. Les darreres cançons del disc van guanyant en watts i de fet incorporen bases electròniques. La botija de Tesla, que jo la interpreto com una inspiració llunyana o un avant-preludi de Tesla d’Orxata, és possiblement de les cançons més arrodonides del disc, amb un polset d’electrònica, ma non troppo, i amb l’única dolçaina del disc, ben circumscrita en un ritme que li escau perfectament. Aravésivoràs encadena amb les bases electròniques i culmina el disc, deixant entreveure en l’atmosfera electrificada que hi ha potencial per fer encara més remescles i forçar encara un poc més la rodeta. Que així siga i que tinguem klezmer en bodes, batejos i cerimònies civils.





01. Skotshne - 04:28
02. Menisc a l'escala - 03:20
03. L'altra haca la trac - 03:26
04. Reggaetwin - 03:36
05. Margarida - 03:41
06. Còmlidic - 02:53
07. Bacanal 9 - 04:09
08. L'himen d'Alcoi(t) - 07:00
09. (H)a mor(t), (h)a mor(t) - 03:30
10. Space invaders are smoking grass in Margarida - 05:17
11. La gitana d'Alcassares - 03:44
12. La botija de Tesla - 05:23
13. Aravésivoràs - 06:19


Músics de Pelandruska
David Galbis : acordió diatònic i acordió cromàtic
Llúcia Palàcios : acordió cromàtic i castanyoles
Cato : Clarinet, sac de gemecs, metal·lòfon i percussió
Ivan Candela : guitarra i acordió cromàtic
Raül Calatayud : flauta dolça i timple

Col·laboren
Roser Negro : flauta travessera
Pau Martí : violí i percussió
Xavi Learreta : percussió
Elies Fuster : percussió
Josep Alcover : trombó
Juan Bonet : trombó
Desi Calatayud : electronicaire
Txumi : electronicaire

i també
Ovidi Twins : veus totalment robades








TajMo marca una convergencia oportuna de los talentos de dos únicos artistas americanos que ya han construido legados iconoclasta individuales que han ampliado y ampliado las tradiciones de blues en un nuevo territorio aventurero. La colaboración saca lo mejor de ambos artistas, combinando sus voces, personalidades y estilos de guitarra para crear una música vibrante e inmediata, firmemente arraigada en la tradición y gobernada por un juguetón sentido de la aventura. El álbum cuenta con apariciones como invitada de Sheila E., Joe Walsh, Lizz Wright y Bonnie Raitt, quien presta su voz a una portada distintiva del himno de John Mayer "Esperando en el mundo para cambiar".





1.Don't Leave Me Here Taj Mahal , Keb' Mo' 05:02 
2.She Knows How To Rock Me Taj Mahal , Keb' Mo' 02:40 
3.All Around the World Taj Mahal , Keb' Mo' 03:22 
4.Om Sweet Om Taj Mahal , Keb' Mo' , Lizz Wright 03:35 
5.Shake Me In Your Arms Taj Mahal , Keb' Mo' 05:58 
6.That's Who I Am Taj Mahal , Keb' Mo' 04:17 
7.Diving Duck Blues Taj Mahal , Keb' Mo' 04:28 
8.Squeeze Box Taj Mahal , Keb' Mo' 03:16 
9.Ain't Nobody Talkin' Taj Mahal , Keb' Mo' 04:00 
10.Soul Taj Mahal , Keb' Mo' 06:00 
11.Waiting On the World To Change Taj Mahal , Keb' Mo' 02:42



For those that have followed the evolution of GoPro’s impressive video and film output over the last 3 years , William Ryan Fritch’s music will be immediately recognizable. From product launches, viral videos, heartwarming character studies to captivating short films; his music has helped punctuate some of GoPro’s most memorable stories with his beautiful, sweeping compositions.

With Eagle Hunters in a New World, GoPro has forged ahead into new and exciting territory with the breadth of its film making and has partnered with Fritch to create a singular and engrossing sound world that underscores both the otherworldly beauty of Mongolia and the unique social and cultural changes that are affecting age old traditions and ways of life. Drawing its rich colorful sound world from both traditional Mongolian instrumentation and modern orchestration, the music of Eagle Hunters.. captures both the almost alien vastness of Mongolia’s landscape, still largely undefiled by modernity, and its jarring juxtaposition with the rampant growth and startling change its cities are undergoing.

In its most ambient moments, immersive, otherworldly choirs and strings envelope plaintive and pastoral calm like unencumbered winds sweeping across vast plains. At its most bombastic, the rhythms race and rumble like beating hooves in pursuit. And in its most soaring moments, the music emanates an aura of the surreal grace and power these golden eagles display with reverence, awe and a melancholy of knowing the world they fly over is changing so fast.





1.Bek 03:20 
2.Burkitshi 02:31 
3.Tending the Herd 02:12 
4.Goshawks II (Bonus Track) 03:00 
5.Aegil 03:05 
6.Distant Hooves (Bonus Track) 01:43 
7.Karakorum 02:46 
8.Gold Colored Foxes 03:13 
9.Gurts 02:12 
10.Qusbegi 02:42 
11.Sala Ensalaar 03:30 
12.Red Wolves 02:28 
13.Goshawks 03:01 
14.Scattered Flocks 01:33 
15.Burkit 02:13 
16.Tsingali 02:24 
17.On Strong Winds (Bonus Track) 02:38 
18.Descendants 03:36

Dictamen

Creo que sería labor de los Ministerios de Cultura de cada país difundir la cultura musical y facilitar su acceso sin cortapisas.
Naturalmente queda a criterio de cada cual que, una vez escuchado, pueda adquirirlo en su tienda habitual, supuesto válido sólo para un reducido número de discos, ya que muchos de ellos no están en los circuitos comerciales convencionales y acceder a su compra en algunos casos será harto difícil cuando no imposible.
En esta página no hay finalidad económica alguna. Única y exclusivamente el deseo de ayudar a que disfrutes con algo tan maravilloso como es la música.
Mi gratitud a los autores que nos hacen disfrutar de sus creaciones y también a todos aquellos que permiten que llegue a nosotros, facilitando que podamos ampliar nuestra cultura y sensibilidad, constituyendose así en un extraordinario regalo.

La Música


La música es el corazón de la vida. Por ella habla el amor; sin ella no hay bien posible y con ella todo es hermoso.
La música puede dar nombre a lo innombrable y comunicar lo desconocido.
La música es sinónimo de libertad, de tocar lo que quieras y como quieras, siempre que sea bueno y tenga pasión, que la música sea el alimento del amor.
Con la tecnología de Blogger.

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